31 mai 2006

Taxes sur les courriels

arobas1L'info provient de sebsauvage sur 01.net.com.

Alain Lamassoure, député européen, est semble-t-il nostalgique de la gabelle (impôt prélevé par les seigneurs sur le sel au moyen-âge). Il souhaite imposer une taxe sur les SMS et les courriels afin de financer l'Europe. 5 centimes d'euros (6 Xpf) sur chaque SMS et 0,00001 centime d'euro sur chaque courriel.

En gros, il souhaite prélever une taxe sur un protocole (SMPT) !

Pourquoi, ensuite ne pas également s'attaquer à d'autres protocoles ? Jabber ? HTTP ? NNTP ?

Si il arrivait à ses fins il ne resterai plus qu'à utiliser un serveur de courriel à l'étranger au lieu de celui de nos opérateurs locaux, voire installer un serveur sur son propre ordinateur, et là on rigolera lorsqu'ils voudront taxer les serveurs de millions de particuliers.

Finalement, notre VP (Vice Président) à raison, il est plus simple de taxer le tabac des prolétaires (200 balles sur le paquet de Bison) que de taxer ces râleurs d'internautes.

Posté par lhooqtahiti à 23:41 - - Commentaires [2] - Permalien [#]


Commentaires sur Taxes sur les courriels

    Hypocrites !

    Ces politiques ne sont que des hypocrites!

    Pour rappel, nos lumières de députés et de sénateurs interdisent le Peer to Peer (P2P) et son utilisation en France. Mais comme l'a dit le Sénateur Charasse "Ne cédons pas à la dictature des internautes". Il est vrai que fumer des cigares provenant d'une dictature, d'une vraie, tel que Cuba, est largement plus intéressant !

    Posté par Pseudo, 12 juin 2006 à 15:30 | | Répondre
  • Pollueurs payeurs

    Tiens, c'est marrant, il y a quelques années, on parlait de taxer les "pourriels" au lieu des "courriels" (c'est à dire les "spams" plutôt que les "mails").
    Autrement dit, comme à chaque fois qu'il y a pollution, on veut faire payer le pollueur.

    Et puis fiu!, les mois suivants, ils font passer une loi où le consommateur est aussi le payeur de la taxe. Et le comble, c'est que l'argent n'irait même pas aux acteurs du réseau Internet (et non, ça ne marche pas tout seul), à qui le spam coûte cher ne serait-ce qu'en terme d'infrastructure des services de courriers, de bande passante, de ralentissement du traffic, et de transmission des virus.
    C'est pourquoi, au nom des Polynésiens, je vous prierai de retirer cet article de votre site, afin que le Gouvernement de la Polynésie ne s'en inspire pas plus qu'il ne le fait déjà.

    Posté par Gill Bates, 12 juin 2006 à 17:44 | | Répondre
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